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| Introduction
Problématique Synoptique du Navtex Extension vent réel Extension barographe Entrées-sorties L'organisation logicielle Affichage quart de VGA Le récepteur du projet Le découpage du projet Autres affichages Première réception du Navtex Réception en Méditerranée Faq Enregistrement météo Liens |
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Définition extraite du serveur de Météo
France :
/* Navtex est un service international de diffusion d'informations concernant
la sécurité maritime relevant du SMDSM. Les récepteurs
Navtex restent toujours en veille et impriment les messages dès leur
réception. Il est possible de choisir les messages à imprimer
selon la zone de navigation et selon le type de message.
Fréquence : les émetteurs Navtex utilisent tous la même
fréquence (518 kHz). Leur portée est au maximum de 400 milles
nautiques. Ils émettent à tour de rôle, à heure fixe,
pendant 10 minutes toutes les 4 heures. */
Avant d'aller plus loin dans la description du Navtex, il faut évoquer deux points très importants.
En France, la réception Navtex est globalement bonne sur les côtes Manche et Atlantique, mais médiocre en Méditerranée. Dans le meilleur des cas, l'émetteur unique de Toulon n'est plus reçu à 100 milles avec les meilleurs équipements, il n'y a aucune solution pour améliorer cette situation. Ce point doit être sérieusement considéré.
Deuxième problème grave du Navtex! Les bulletins Navtex sont , confus et imprécis et ne donnent aucune tendance à court et moyen terme. Cela les rend d'un intérêt réduit, beaucoup moins informatifs que ceux diffusés par radio. Aucune amélioration n'est à espérer.
Le Navtex est maintenant en bi fréquence, une étant réservée à la langue locale, pour nous le français, mais même dans notre langue, le contenu est toujours aussi indigent.
Je réponds d'abord à la première question que tout le
monde ayant un intérêt pour ce projet me pose, ce n'est donc pas
la peine de la mettre dans les FAQ :
Pourquoi vouloir construire un Navtex alors qu'il existe
de nombreux modèles tout faits pour quelques centaines d'Euros dans tous
les catalogues d'accastillage ?
C'est pour le plaisir de réaliser un projet complet mais d'une taille
restant assez limitée pour être certain d'arriver au bout quand
on possède de bonnes bases d'électronique. Si vous n'avez pas
l'habitude de ce genre de réalisations, abandonnez ce projet.
Le projet est ambitieux car il combine l'électronique pour la réception
et la microinformatique pour décoder, traiter et afficher le signal.
La réception des modèles commerciaux est souvent acceptable, mais la sortie de l'information n'est jamais parfaite. Il faut distinguer les variantes commerciales :
° Sortie papier seulement. C'est onéreux, la consommation de papier est très grande, et la part qui vous intéresse (les bulletins météos) est noyée dans des masses d'avurnavs répétés souvent, qui ne vous concernent pas. Les filtres sont peu efficaces. Vous n'allez pas partir faire une grande croisière avec des caisses de rouleaux papier de rechange. L'imprimante à rouleaux est une très mauvaise solution, le Navtex gaspille beaucoup.
° Afficheur. Il est parfois trop petit, retrouver un bulletin et le lire est une opération pénible par mauvais temps. La taille du buffer est souvent limitée, cela ne permet pas de remonter très loin.
° Navtex sur PC. Toute la réception et est dans le corps de l'antenne. Ce système est très astucieux et compact, pour un prix compétitif. La sortie se fait directement sur une DB9 série, maintenant une USB. L'exploitation au travers d'un PC est très souple, le seul défaut du système est la trop petite taille de son buffer.
Le projet dont il sera question n'a rien d'original dans sa partie réception, et la carte microcontrôleur est très classique. Le logiciel ne pose pas de difficulté particulière car les événements à traiter sont très lents. L'originalité réside en la recherche de solutions astucieuses pour un grand affichage.
Voir les liens, il existe aussi de très bons matériels commerciaux…
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Tout d'abord pour fixer les idées, voyons le synoptique
simplifié, limité seulement à la partie Navtex : |
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Comme dans tous mes projets, la liaison clavier afficheur est
en bus I2C local (j'y consacrerai une page), et accepte tout type de résolutions
d'affichage, c'est un paramétrage prévu dans le logiciel. Le clavier
permet de faire de multiples opérations, entre autres consulter l'historique
des bulletins et des avurnavs avec divers critères de sélection
par zone. Il n'y aura pas d'imprimante incorporée pour les raisons invoquées,
mais une sortie pour une option indépendante sera prévue. Elle recopie
l'écran, quel que soit le mode affiché (y compris ceux décrits
par la suite) au format des imprimantes à tickets classiques. C'est utile
quand le bulletin est archivé dans le livre de bord, il suffit de le coller.
Sous l'afficheur, 8 touches permettant les déplacements XY , touche entrée,
touche échappement, page monte et page descend permettent de tout faire.
Les fonctions spéciales utilisent des combinaisons de touches. Le bus I2C
accepte aussi un petit trackball, type amovible sur portables, ou grosse boule
jaune pour les enfants, c'est très pratique mais la première fois
que vous l'utilisez avec les manches du ciré dégoulinantes d'eau
de mer, il mourra, il faut avoir du stock en pochette sous vide
Je n'ai
pas encore testé l'étanchéité des tablettes à
l'eau de mer. J'ai abandonné l'écran tactile, ce n'est pas fiable
avec les doigts mouillés.
Ayant un bel afficheur texte et graphique, monté dans un boiter étanche
à la table à cartes, il serait stupide de le limiter à afficher
des bulletins météo. Le calculateur existe dans le Navtex, nous
allons amortir le matériel et l'utiliser à d'autres fonctions annexes
en le faisant fonctionner le calculateur en temps partagé.
Ce descriptif sommaire étant compris, nous allons maintenant exploiter
le calculateur qui passe son temps à dormir, les bulletins Navtex sont
rares et très lents, ils occupent moins de un pour cent du temps machine
disponible. Les autres applications sont aussi peu gourmandes en ressources,
et dans le système complet, seuls quelques pour cent du temps machine
sera utilisé.
Extension pour l'affichage du vent réel vent réel
Le bus NMEA183 et le futur NMEA 2000 (j'en parlerai dans une page spéciale)
sont en entrées du calculateur qui sert aussi de pont entre les deux
formats. Le système analyse les données de la girouette, du speedomètre,
du fluxgate du pilote (le cap GPS n'est pas fiable) et donne en temps réel
le vecteur vent réel, visualisé sur l'afficheur en temps réel
et en mode historique (les 48 dernières heures). Évidement, ces
données peuvent être remises en forme et renvoyées sur les
deux bus NMEA vers des afficheurs sur la console externe.
Extension pression, le barographe
Un module capteur de pression est intégré dans la boite. Comme
précédemment, il donne la pression instantanée et l'historique.
Ces matériels existent dans le commerce. Vetus en propose un modèle
intéressant, mais fait une faute de français en l'appelant baroscope,
alors qu'il s'agit d'un barographe, puis qu'il est enregistreur (il y en a même
qui écrivent inclinomètre à la place du terme correct de clinomètre).
Il a le défaut de n'être qu'en affichage linéaire. Vous
voyez que la présentation du mode historique est différente. Sur
le module vent j'ai choisi de présenter un historique linéaire.
Sur le barographe, l'axe horaire est logarithmique pour des problèmes
d'ergonomie, il est très important d'analyser les fronts de pressions
rapides et récents qui ont des répercussions immédiates
sur la météo locale.
Approximativement, une moitié droite de l'écran affiche les variations
dans la dernière heure, la moitié de la moitié restante,
l'heure précédente, etc. A gauche en mode très comprimé
est affichée la pression à 48 heures. Le système enregistre
les pressions sur les six derniers mois (même éteint, il a un mode
réveil automatique toutes les minutes, à consommation quasi nulle,
sur sa batterie interne). Un mode linéaire est aussi prévu (affichage
comme sur le Vetus) plus un déplacement dans les 6 derniers mois passés
avec des modes zoom. Je ferai une page spéciale sur le barographe.
Vous comprenez bien que je n'allais pas en rester là ! Une boite qui
possède les gestions NMEA, un bel afficheur, un clavier et qui passe
son temps à ne rien faire, n'est pas acceptable. Relisez la page
sécurité homme à la mer
, et vous comprendrez pourquoi il existe une entrée "alarme
déclenchée " et une commande directe au moteur du pilote.
Le système expert évoqué est dans la même boite.
L'entrée BF est reliée au récepteur de trafic, le système peut aussi recevoir les fax météos entre autres, mais cela fera l'objet d'une page à part. J'en ai d'autres en réserve mais je vous en parlerai plus tard, sinon vous allez dire que je suis un malade dangereux. Je joindrai au fur à mesure de la poursuite du projet, de nombreux chapitres annexes indépendants qui évolueront suivant l'orientation que je donnerai au projet.
Attention : La partie suivante est plus spécialisée et n'intéresse que les experts, si vous n'aimez pas la microinformatique, fuyez, sautez ces chapitres très techniques et passez aux chapitres généraux.
Je saute les détails pénibles d'électronique, je vais
sur les généralités : Le système Navtex
Ce chapitre passera ultérieurement dans les pages
séparées <Noyau temps réel> et autres
Comme tous mes logiciels, ce système tourne sur un noyau en temps réel
écrit en assembleur. Il gère de multiples actions en temps partagé,
avec divers niveaux de priorité et se met en sommeil dès que possible
pour économiser l'énergie. Quand la batterie du bord est coupée,
un petit accumulateur interne permet de continuer à enregistrer uniquement
la pression toutes les minutes pour assurer la fonction de barographe sur six
mois. La structure de gestion des actions est en Forth, poussant dans une pile
les actions à exécuter, dépilant celles terminées.
Une action non terminée au-delà de sa tranche de temps se met
en stand by et passe la main en attendant son tour ou un moment libre. Les actions
sont écrites dans divers langages, en assembleur pour l'interfaçage
bas niveau, en C ou C++ pour manipuler les données. Le Java n'est pas
utilisé pour les opérations d'affichage, il est trop lourd à
implanter.
Je ferai une page à part, en section électronique, sur le noyau
temps réel.
Le décodage logiciel est simple et n'utilise que très peu de ressources, n'oubliez pas que le signal est à 50 bauds seulement, c'est extrêmement lent !
Ce chapitre passera ultérieurement dans la page séparée <Affichage / clavier>
C'était le problème bloquant, au début, il n'existait pas de PC portable et l'affichage quart de VGA 320*240 pixels (qui se souvient du CGA ?), monochrome bien contrasté était la seule solution.
Le projet avait commencé avec Densitron 64*240 , LM3267, en attendant de trouver mieux, mais cela ne change en rien le principe, même si la résolution est le cinquième de celle prévue.
Enfin une bonne solution !
J'ai fini par trouver du nouveau pour l'affichage en 1999. Il semble vraiment définitivement impossible de trouver un afficheur LCD reproductible répondant aux bons critères.
Il se trouve en supermarché de superbes petits téléviseurs et moniteurs LCD.
Ils ont beaucoup de qualités : Fonctionnent sur piles et bloc basse tension. Tuner très sensible qui permet de recevoir les stations au port avec la petite antenne incorporée. Prise entrée vidéo. Affichage parfait sur un écran de 8 cm de diagonale permettant de regarder (mais seul) l'image à 30 cm de distance. L'épaisseur totale du téléviseur est de l'ordre de 2 cm. Le prix de ces petits bijoux est de l'ordre de 150 euros, ce qui est très raisonnable au vu de la qualité du produit. Quand les membres de la famille ne l'auront pas monopolisé pour regarder un petit Mickey, il pourra servir d'afficheur universel.
En attaquant l'entrée DIN vidéo avec un incrustateur, cela permet de commencer avec une résolution limitée mais souvent suffisante.
Ce chapitre doit passer dans la page séparée
<Récepteur 518 kHz>
Il est préférable de ne pas utiliser le récepteur de trafic
du bord, les deux systèmes sont indépendants et les exigences
sont importantes sur ce module. L'idée est d'utiliser un récepteur
Loran, maintenant abandonné en Méditerranée, qui se trouve facilement dans les poubelles, beaucoup de nostalgiques ne l'ont pas jeté en souvenir
du prix payé, et il dort au fond de leur cave. En discutant avec les
copains de la panne qui n'ont pas lu cette page, vous en récupèrerez
facilement. Le module récepteur à quartz est superbe, et la transformation
de la tête 100 en 500 kHz est à la portée du bon électronicien
radioamateur qui lit mes pages. Pour un prix de revient nul, vous avez un module
blindé d'une excellente qualité. C'est la seule partout que vous
récupérerez sur le Loran à part le TCXO et l'enceinte thermostatée.
Le principe est d'utiliser ce très bon récepteur blindé comme moyenne fréquence 100 kHz, en lui adjoignant une tête avec un changement de fréquence à oscillateur supradyne pour rejeter l'image supérieure par un passe-bas (mélange 600 kHz avec porteuse 100 kHz, donne le 600-500=500 kHz et l'image indésirable à 600+500=1100 kHz). Ce changement de fréquence est dans le même blindage que l'amplificateur d'antenne.
Le changement de fréquence peut être réalisé facilement avec un mélangeur. Il faut particulièrement soigner filtres et blindages. N'essayez surtout pas de faire la bobine du multiplicateur, vous n'obtiendrez jamais la performance des petits mélangeurs commerciaux dont les caractéristiques sont parfaitement documentées.
C'est la première étape à réaliser, commencez par optimiser le récepteur, vous devez sortir une bf très pure à l'oreille. Je n'ai pas joint un bulletin complet, car au format wav, l'encombrement est énorme, une minute de signal représente des centaines de kilooctets. Comme j'ai décidé qu'aucune photo ou document sur ce site ne dépasserait 50 ko, c'est délicat, je joins un échantillon de 6 secondes chapitre réception. Vérifiez au spectroscope que les raies sont propres. Qui a dit "je n'en ai pas ! " ? Menteur ! Je vous rappelle que les raies sont dans la gamme du kilohertz, et que vous pouvez utiliser pour tous les signaux jusqu'à 10 kHz le splendide oscilloscope numérique et analyseur de spectre à transformée de Fourier que vous possédez. Vous avez une carte Sound Blaster sur votre PC, utilisez le bon soft et tous ces outils sont disponibles en envoyant tout simplement le signal sur l'entrée ligne ou micro ! Nous en aurons besoin par la suite. Je ne vais quand même pas faire une page sur les oscilloscopes et spectroscopes sur PC, les références sont abondantes sur le Net.
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Elektor a décrit un récepteur à super réaction
dans un ancien numéro de juin 1985. Je lui consacrerai un article
avec photos et analyse des performances s'il a été construit
par d'autres lecteurs. |
En Atlantique, il est facile de récupérer les anciens récepteurs
Decca. Je n'ai pas d'expérience sur ces récepteurs mais la modification
devrait être du même type que pour le Loran, à confirmer.
Ceci termine la partie spécialisée en électronique, le
reste se lit facilement sans connaître la technique.
Le découpage du projet du système Navtex en quelques pages indépendantes. Vous avez compris que ce projet est lourd. Pour le rendre accessible je le décomposerai en diverses pages qui se dédoubleront quand elles deviendront trop grosses. Voici l'organisation prévue pour le moment, montrant les futures pages principales, d'autres seront rajoutées par la suite.
Le
récepteur 518 kHz, amplificateur et interface
Le démodulateur
et les filtres actifs, en sortie du récepteur
L'interface et
bus Can, entre boîtier et récepteur (traité en page <bus>)
Le module affichage
clavier interfacé en I2C
L'interface et
bus I2C (traité en page <bus>)
Les diverses autres
entrées sorties
Les bus NMEA 183
et NMEA 2000 (traité en page <bus>)
Le module barographe
Le module vent
réel
Le module logiciel
noyau temps réel (time slicing kernel)
Le module logiciel
de décodage Navtex
L'unité
centrale à microcontrôleur, le cur matériel du projet,
système général utilisable pour toute autre application,
gérant clavier, afficheur, souris imprimante, bus CAN, Bus I2C, bus NMEA
183, NMEA 2000, entrée fluxgate, sortie pilote
C'est un très gros travail de rédiger toutes ces pages, aussi soyez patients et si votre médecin ne vous a pas décelé une maladie incurable, vous en verrez peut être la fin un jour !
Il existe de nouvelles pistes pour résoudre le problème de l'afficheur. Le problème du bel afficheur à faible coût est très bloquant. Il faut penser à d'autres solutions.
Pocket PC
Le prix des petits organiseurs de poche PC baisse pendant que les ressources augmentent. Ces petites machines ont maintenant un très bon afficheur graphique, surabondant pour nos applications, beaucoup de mémoire, un système compatible Windows CE et une interface USB.
La possession d'un tel matériel change complètement le cahier des charges de toute la conception des interfaces du bord.
Il est alors beaucoup plus facile de développer le soft en C++ pour ceux qui ne maîtrisent pas bien l'assembleur. Il faut simplement aménager un bon emplacement protégé à la table à carte pour le Pocket et son support permettant alimentation et interfaçage. Une carte extrêmement simple ne comprenant qu'un microcontrôleur réalise l'interface vers les divers capteurs.
Le seul Pocket est alors capable d'assurer toutes les fonctions du bord, décoder le Navtex, gérer les extensions NMEA, le système expert du pilote automatique, le barographe…
Attention à la fiabilité, rien ne remplacera un automate dédié en boîtier tropicalisé increvable et ne plantant jamais. J’ai testé pour vous, un tel matériel ne supporte pas les embruns en encore moins l’eau dans le fond de la poche du ciré. Il est inutilisable dans le cockpit. Il n’y a malheureusement pas d’équivalent raisonnable étanche.
PC Portable
Un PC portable classique remplit évidemment encore mieux toutes ces
fonctions, mais pour un investissement beaucoup plus lourd. Il faut toutefois
ne pas oublier les anciens PC portables, à écran monochrome, largement
suffisants pour nos applications, vendus quelques centaines d'euros en occasion.
Ces portables donnent aussi l'accès à la cartographie sur CDRom,
tout au moins pour les moins anciens.
Voir la page PC portable à bord ![]()
Gameboy
Voir dans les liens électroniques, le détournement de Gameboy
en module d'affichage. Il existe tous les outils de développements pour
exploiter une cartouche d'extensions.
J'ai abandonné cette voie à cause de la taille minuscule de l'affichage, réservé à la seule vue perçante des bambins.
Le téléviseur
lcd
Les petits téléviseurs lcd, se trouvent maintenant à vil prix sur le marché. Le résultat est superbe en affichage couleur, en ne dépassant pas la résolution de 320* 240.
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Il faut d'abord recevoir le Navtex depuis la maison, le signal est puissant
vous le recevrez dans toutes les régions. |
Réception
Navtex en Méditerranée
La réception Navtex sur les côtes Françaises de Méditerranée est difficile.
J'ai laissé ce projet en sommeil pendant plusieurs années, car ma réception 518 kHz était perturbée par l'émetteur à destination des sous-marins, à 525 kHz trop proche du Navtex. Cet émetteur à une énorme puissance, et comme il est aussi à Toulon La Garde, la réception Navtex était quasi impossible. Je recevais sans problème les stations nordiques et Atlantiques, mais les bulletins méditerranéens étaient écrasés. La situation s'est bien améliorée, l'émetteur des sous-marins a été déplacé. Maintenant tout le Nord de la Méditerranée est bien couvert jusqu'en Turquie. Sur les côtes Atlantique, Manche; mer du Nord et Écosse la réception est parfaite ainsi que sur les côtes US et Canada.
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La rubrique des "Frequently Asqued Questions " qui évoluera suivant vos réactions. Ces questions n'ont aucun rapport entre elles.
Pourquoi
n'y a t'il que des entrées NMEA 183 et NMEA 2000 ?
La réponse est dans la page sur les bus, les équipements exotiques doivent être convertis vers un bus normalisé.
Peut-on
utiliser un petit récepteur du commerce ?
Il est très gênant de bloquer le récepteur pour le Navtex,
mais pour un début, c'est un bon choix. Détails dans la prochaine
page <Récepteur 518>
En attendant, regardez dans les
liens réception, le choix des récepteurs d'entrée de
gamme.
Peut on
utiliser une interface simple ?
Au vu des courriels, je suis obligé de le rajouter en
FAQ, il semble que les lecteurs ne m'aient pas bien compris. Avec une interface
à ampli saturé à 1 € de composants, vendue 30 € par des
farceurs, quoi que vous ayez pu lire ou entendre, vous ne décoderez pas
bien le Navtex !
Avec un bon récepteur vous aurez des lettres ratées, c'est très
intéressant pour faire ses premiers tests à la maison mais assez
peu réaliste sur un bateau, quand vous avez vraiment besoin d'étudier
une météo.
Si vous insistez, je vous explique comment fabriquer un sextant avec des tubes
en carton, une agrafeuse et une boite de camembert, pour faire les méridiennes
au soleil (bonjour le pléonasme...), la nuit.
Améliorer
un mauvais récepteur ?
Une question est souvent posée. J'ai un mauvais récepteur,
disons au hasard un Sony, la réception en BLU est catastrophique, mais
j'entends bien le Navtex. Faut-il monter une antenne avec amplificateur sur
le balcon pour améliorer ?
Surtout pas d'ampli ou de grand fouet, l'étage d'entrée est très
mauvais et transmodule, il y aurait une masse de stations mélangées
qui ne sont pas du tout sur la fréquence réglée. Seul le
bruit de fond augmenterait !
Il faut simplement glisser un fil isolé de 2 ou 3 mètres, horizontalement
derrière le vaigrage et entourer l'antenne télescopique (rentrée)
de quelques spires ou raccorder directement avec une pince crocodile... Il ne
faut pas s'imaginer en écoutant simplement que la réception sera
facile, le signal semble bon à l'oreille mais à l'analyseur de
spectre beaucoup moins ! Il y aura de nombreux ratés à la réception.
Comment
tester sa réception ?
Regardez dans mes liens électroniques "Interface PC ", vous trouverez de splendides oscilloscopes et analyseurs de spectre BF, purement logiciels, fonctionnant sur la Sound Blaster, pour examiner les signaux issus d'un récepteur. Il suffit de relier un simple cordon avec jacks sur line-in de la carte à la sortie casque du récepteur. Essayez, vous serrez bluffés si vous n'aviez jamais testé ces logiciels très soigneusement écrits !
.
Cette page écrite en 1999 a maintenant beaucoup vieilli. Ce qui reste d'actualité est le peu d'intérêt du contenu des messages Navtex, toujours aussi vide. D'autres points ne sont plus du tout d'actualité :
Le problème de l'affichage sur un microcontrôleur est maintenant bien résolu en utilisant un petit moniteur de télévision lcd du genre Thrustmaster et un circuit d'incrustation comme le STV 5730.
Une autre approche bien plus lisible a été d'utiliser un moniteur VGA lcd de 15 pouces dont le prix s'est écroulé avec une autre carte de pilotage en liaison série (et prochainement USB). Cela fera l'objet d'une probable page un jour.
L'autre problème de fond est qu'il existe des logiciels tournant sous Windows qui utilisent la carte son ou les modems Pactor et décodent à la perfection sur le PC du bord ce mode et bien d'autres. Cela n'est toutefois pas satisfaisant car il faut laisser tourner le Navtex 24h/24, ce qui est impossible avec un PC qui plante sous Windows et qui est coupé hors autre utilisation.
Il existe encore aussi, mais plus pour longtemps, des bulletins météo
diffusés par radio, en phonie, VHF décamétrique. Faute
de Navtex, ne ratez pas ces bulletins parce que vous dormez ou que la manuvre
vous occupe. En navigation, il faut les enregistrer automatiquement et systématiquement.
Si vous n'avez pas un récepteur élaboré, programmable et
fournissant la commande de l'enregistreur, bricolez un peu !
Pour un prix modeste, achetez un programmateur numérique. Attention à bien
choisir le modèle, beaucoup ont l'horloge autonome mais le relais est
prévu pour être commandé par le secteur. Il faudra un peu
le modifier pour adapter la commande en 12 volts. Ce n'est pas trivial car les
bas de gamme ne sont pas démontables, tout est collé et l'ouverture
est impossible sans caser la coque. Choisissez le bon modèle qui est
fermé par des vis !
Il suffit alors de régler le récepteur sur la bonne fréquence.
L'entrée "line in" du magnétophone MP3 est adaptée
au récepteur, qui est mis en position mécanique d'enregistrement.
Un interrupteur trois positions (direct /arrêt/ programmé) alimente
les deux appareils en 12 volts et complète ce dispositif modeste mais
pratique.
Vous avez remarqué que dans cette page qui parle
du projet Navtex, je ne vous ai pas dit un mot du système, des bulletins,
de la portée, des horaires
Ce n'est pas un oubli, je veux axer cette page sur la réalisation, je
vous donne ici quelques liens, il y en a beaucoup de plus intéressants,
cherchez avec votre métamoteur, mot clef <Navtex>, vous trouverez
même un fabricant de rideaux
Wetterinfobox : Le meilleur produit commercial, Navtex, barographe, RTTY et plus en USB : wetterinfobox
nws.noaa.gov/om/marine/navtex
Antenne active : ers.fr/gbnta2
Une solution astucieuse, Navtex dans l'antenne, lecture sur portable : disparu ?
The Global Maritime Distress and Safety System : icselectronics.co.uk/icsnet/GMDSS/navareaLa documentation papier de Klingenfuss est indispensable, elle comprend plusieurs ouvrages indiquant par zones toutes les fréquences météo à écouter : klingenfuss.org
Un remarquable travail pédagogique montrant la réalisation complète d'un Navtex, très bien documenté, et finalisé à la différence du mien, à consulter absolument : club-internet.fr/cpinedre
Logiciels décodeur hf/vhf : pervisell.com/ham/skysweeper
scancat.com
PC portable à bord
. . . . Petit incrustateur universel ![]()
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